Un marché sans frontière
La grippe A H1N1 occupe donc les colonnes de nos médias depuis le mois de mai. Le matraquage médiatique et la volonté délibérée de créer une véritable psychose masquent assez mal l'entreprise de désinformation nationale et internationale qui permet d'affoler les populations en leur vendant une pandémie, et surtout, des « produits dérivés » - masques, Tamiflu et autres vaccins - dont l'efficacité n'a pas été démontrée mais qui vont remplir les poches de quelques laboratoires.
Son apparition coïncide avec la visite d'État de Nicolas Sarkozy au Mexique en mars 2009 où en présence de M. Felipe Calderon, président du Mexique, a eu lieu la signature d'un contrat entre deux laboratoires privés, SANOFI-AVENTIS et BIRMEX, pour la construction d'une usine de production de vaccin contre la grippe saisonnière ET pandémique, représentant un investissement de 100 millions d'euros 1.
Le plus grave dans cette affaire, est que l'on entend rarement celles et ceux, sommités du monde médical, qui appellent à la mesure.
C'est le cas du Professeur Debré, par ailleurs député UMP, qui dans un entretien au JDD le 25 juillet affirme : « Cette grippe n'est pas dangereuse. On s'est rendu compte qu'elle était, peut-être même, un peu moins dangereuse que la grippe saisonnière ». Et de poursuivre : « Il y a 800 cas répertoriés en France. C'est une plaisanterie ! Va-t-on comptabiliser les diarrhées ? On aurait dû annoncer la couleur : nous sommes dans le cadre d'un exercice grandeur nature. Point à la ligne ». Voilà qui situe les choses à leur juste valeur.
Et alors que tout le monde continue à donner à cette grippe le nom de « porcine », il serait temps que chacun sache, qu'à ce jour, et c'est l'Office International des Epizooties qui l'écrit : « Aucune information concernant la maladie de la grippe chez l'animal au Mexique et aux États-Unis d'Amérique ne peut pour le moment justifier un lien entre les cas humains et les animaux, y compris les porcs. A ce jour, le virus n'a pas été isolé chez les animaux ».
Alors pourquoi ce mensonge entretenu à longueur d'antenne et pourquoi la presse « libre et indépendante » ne s'en étonne pas ? Selon le Dr Wodarg, spécialiste de médecine interne, de pneumologie, d'hygiène et de médecine environnementale, il est évident que « le terme grippe porcine ainsi que celui de grippe aviaire représentent des tentatives trompeuses, mais apparemment couronnées de succès, de quelques groupes pharmaceutiques pour promouvoir des débouchés de nouveaux vaccins et de médicaments douteux contre la grippe ».
La suite et le reste consistent, pour la presse aux ordres, à :
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accorder, par exemple, beaucoup d'importance à l'information sur l'apparition d'un nouveau cas de grippe A, mais beaucoup moins quand, après vérification, il s'avère que ce n'était pas la grippe A. Cela s'appelle de la désinformation.
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faire la Une du journal sur l'annonce de la fermeture des écoles, alors qu'il s'agit d'une mesure qui est toujours prise quelle que soit l'épidémie.
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ne pas informer sur le fait que le programme accéléré, de 7 milliards de dollars, pour la fabrication du vaccin qui devra être mis sur le marché à l'automne, ne prévoit pas de test de sécurité.
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taire que la grippe normale (saisonnière) entraîne dans le monde 500 000 décès par an. 2185 morts de la grippe A au 23 août !
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taire que le paludisme tue 1 à 2 millions de personnes par an et le SIDA encore plus.
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taire que 1,5 milliards d'êtres humains n'ont pas accès à l'eau potable.
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taire qu'une personne meurt de faim toutes les 4 secondes.
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taire qu'une femme meurt pendant sa grossesse ou en couche toutes les minutes.
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taire que 2 millions d'enfants par an meurent dans le monde de la diarrhée, alors que l'on pourrait l'éviter avec un banal sérum pour 0,25¤ la dose.
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taire les rapports d'experts qui doutent de l'efficacité des vaccins, voire constatent le développement de l'épidémie après le lancement d'une campagne de vaccination. La suite et le reste, enfin, consiste à contraindre à l'achat d'outils sanitaires à des prix exorbitants, les centrales d'achat proposant des délais de livraison incompatibles avec les directives gouvernementales. Ainsi la Ville de Grigny se doit d'acquérir des masques pour certains de ses personnels pour la somme de 9 000 euros.
Source :mondialisation.ca